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Dialogue politico-social : l’UFDG pose ses conditions !

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Comme on pouvait s’y attendre, le véritable principal parti de l’opposition reste droit dans ses bottes. Mamadou Cellou Dalein Diallo puisqu’il s’agit de lui refuse de s’asseoir autour de la table de dialogue alors que ses lieutenants sont en prison et ses bureaux fermés. C’est du moins la principale leçon qu’on puisse tirer du communiqué du conseil politique tenu hier à Conakry.

 

Ainsi et malgré une volonté déguisée de certains de l’UFDG et de l’ANAD d’aller discuter des enjeux sociopolitique et économique du pays autour de ce cadre de dialogue politique et sociale, la direction du couple UFDG-ANAD pose des préalables qui pourraient remettre en cause l’organigramme du cadre et surtout contraindre l’exécutif à changer d’approche pédagogique et méthodologique.

 

Dans ce communiqué, le conseil politique exige la libération des membres de l’UFDG, de l’ANAD et du FNDC détenus à la maison centrale de Conakry ; la libération des bâtiments abritant le siège et les bureaux de l’UFDG et le respect des droits de mobilité et de voyage du président du parti, de son épouse ainsi que ses proches.

 

Ainsi, avec cette prise de position de la part du parti de Cellou Dalein Diallo et ses alliés, l’on est en droit de se poser deux questions fondamentales. C’est de savoir si le pouvoir de Conakry va abdiquer et répondre aux desideratas des opposants ou si Cellou Dalein Diallo ira débattre des conditions de libération de ses proches et de son siège autour de la table.

Qui vivra verra!

Fodé Bayo

Aboubacar Condé journaliste redacteur en chef de Sabari Fm, directeur de publication du site africvisionguinee.com. Lisez et partagez nos articles, vous avez une information, vous souhaitez acheter un espace publicitaire sur Africvisionguinee contactez-nous.

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TPI Kankan-Décès de dame Mariame Kandet : les médecins relaxés et la sage femme condamnée à un an de prison dont six mois de sursis.

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Après plusieurs jours de procès au tribunal de première instance de Kankan relatif au décès de dame Mariame Kandet à l’hôpital régional de Kankan, les accusés Dr Kaba Fodé, Dr Souaré et la sage femme Fatoumata Camara viennent de connaître leur sort.

Selon le tribunal, les deux médecins gynécologues et responsables de la maternité de l’hôpital régional de Kankan ne sont pas coupables du décès de Mariame Kandet et ont donc été simplement relaxés.

Par contre, la sage-femme Fatoumata Camara a été condamnée à un an de prison avec sursis pour corruption et non d’homicide involontaire et au payement d’une amende d’un million de francs guinéens.

Il faut rappeler que ce décès est survenu le 16 mai dernier et ces désormais accusés étaient poursuivis pour homicide involontaire.

Kankan Youssouf Tareck Oularé pour africvisionguinee.com

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Drame à Kountia CBA : quatre personnes trouvent la mort dans un incendie électrique.

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Quatre morts et des dégâts matériels importants, c’est le bilan d’un incendie électrique qui s’est produit dans le quartier CBA nord dans la commune de Manéyah, préfecture de Coyah dans la nuit de lundi à mardi 13 juillet 2021. Selon les témoignages recueillis sur place, l’incendie a été provoqué par un court-circuit.

Il s’agit d’une maison de deux chambres salon et douche et son contenu qui a été réduite en cendre par les feux. C’est le père de famille avec ses enfants au nombre de quatre qui ont été asphyxiés par la fumée dans les environs de 00h.

Cependant, grâce à la promptitude des voisins, la mère de famille  a été sauvée malgré quelques blessures au niveau de la tête.

Fodé BAYO

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LE GOUVERNEMENT REPLIQUE AU RAPPORT D’AMNESTY INTERNATIONL:  »ÉTAT DE DROIT A SES EXIGENCES, LA DEMOCRATIE A SES CONTRAINTES »

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COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT – L’ÉTAT DE DROIT A SES EXIGENCES, LA DEMOCRATIE A SES CONTRAINTES

 

Vendredi, le 9 juillet 2021 – Les rapports d’Amnesty International se suivent et se ressemblent : les Gouvernements sont interpelés et accablés pour les libertés des citoyens qui seraient limitées, ou leurs droits qui ne seraient pas respectés. Les ONG de défense des Droits de l’Homme ont cette liberté et sont dans leur rôle. Comme il est du devoir et de la responsabilité inaliénable de tous les Etats d’assurer la sécurité des biens et des personnes, et de veiller à l’exercice responsable des droits et des libertés reconnus à chacun et à tous. L’autorité de l’Etat et la paix sociale en dépendent.

 

Depuis l’accession du Professeur Alpha Condé à la magistrature suprême du pays, il a été noté plus d’ouverture politique et d’engagement en matière de promotion et de protection des Droits humains.  Cependant, très souvent, les crises sociales violentes, les tensions politiques et électorales que le pays a connues ont mis à mal la volonté politique de favoriser une Démocratie apaisée et de consolider les bases fondamentales d’un Etat de droit.

 

A qui, la faute ? L’Etat engagé à assurer la sécurité publique par tous les moyens légaux, et à garantir pleinement les droits et les libertés fondamentales des citoyens ; ou la faute aux leaders politiques et acteurs de la société civile qui usent de la violence et ont, systématiquement, recours à la force pour se faire entendre ou revendiquer ?

 

La Guinée vient de loin, notamment pour ce qui est du respect des Droits de l’Homme, et continue encore à subir l’image et la perception de son passé jalonné d’actes de répression politique et de graves violations des Droits humains.

 

En dépit des progrès incontestables accomplis ces dernières années, le pays est encore vu sous ce prisme par de nombreux observateurs, et peine à convaincre de sa reconversion réussie et sans doute perfectible, dans le concert des nations démocratiques et respectueuses de la dignité humaine. Le temps et l’histoire semblent s’être arrêtés.

 

Le dernier rapport d’Amnesty International confirme que la Guinée est toujours sur la sellette, même s’il y est fait mention d’actes qui démontrent l’indépendance de la justice et témoignent de l’existence d’un Etat de droit.

 

Cet énième rapport, comme d’autres avant, ainsi que toutes les différentes prises de position, expriment des points de vue ou reprennent des commentaires et des opinions qui sont loin d’être neutres et innocents. Il est à noter que dans la plupart des cas, il ne s’agit pas de faits avérés, recoupés avec d’autres sources, notamment indépendantes.

 

Pour mémoire et la bonne compréhension de tous, c’est à la suite de violences meurtrières et de destructions massives d’édifices publics et de biens privés, qu’il a été procédé à toutes les interpellations,  que la justice guinéenne a ouvert des enquêtes pour rechercher,  identifier les auteurs,  complices et commanditaires de ces tragiques événements qui ne sauraient, dans un État de droit sous toutes les latitudes, avoir comme justification ou excuse la pratique de la Démocratie et rester ainsi impunis.

 

En toute indépendance, liberté et responsabilité, l’instruction suit son cours normal dans les dossiers en attente de jugement, et le Gouvernement se félicite que les premiers arrêts ont été pris, que les procès annoncés et attendus sont préparés avec sérénité et diligence, autant que peuvent le permettre les contraintes liées la tenue d’un procès juste et équitable.

 

D’autres décisions suivront sans doute aussi dans un proche avenir, afin d’édifier chacun et tous à propos des graves violations des droits humains et des violences politiques et sociales, sans précédent, qui ont été enregistrées avant, pendant et après les dernières élections.  On ne peut donc tirer, à ce stade, des conclusions relatives aux responsabilités des uns et des autres, de l’Etat, ni en désigner d’avance les responsables. Sinon, à quoi bon mener des enquêtes ou saisir la justice ?

 

Les Guinéens continuent d’avoir confiance en leur justice sur laquelle, faut-il le rappeler, au nom du principe sacro-saint de la séparation des pouvoirs, le Gouvernement n’a aucune autorité, ne peut exercer la moindre influence.

 

La justice guinéenne, à l’instar de toutes les autres justices dans un État de droit, n’agit pas, ne se prononce pas en fonction des interpellations, de la clameur populaire, des pressions de tous ordres, mais plutôt en fonction des Lois de la République et de l’intime conviction des magistrats.

 

Le temps judiciaire est jugé, partout dans le monde, long et fastidieux, mais nécessaire aussi à la manifestation de la vérité et l’exercice d’une bonne administration de la justice.

Monsieur le Président de la République, garant du bon fonctionnement des institutions et de la séparation des pouvoirs, n’empiète pas sur les prérogatives de la justice, ni ne s’avise de bafouer les valeurs de la Démocratie et les principes de L’Etat de droit.  Cependant, chaque fois que c’est nécessaire, pour la paix sociale et dans sa volonté d’unir et rassembler les Guinéens, il a usé de ses pouvoirs constitutionnels pour poser des actes d’apaisement et de réconciliation. Comme chacun le note et le salue.

 

La Démocratie, en Guinée comme partout oú elle existe, a ses règles et ses limites, tout comme l’Etat de Droit a ses exigences connues et respectées de tous. Doit-on l’accepter pour certains et le refuser à d’autres ?

C’est la question que tout le monde devrait se poser, avant de juger et condamner.

 

Tibou Kamara, Ministre d’Etat,

Conseiller spécial du Président de la République,

Ministre de l’Industrie et des PME,

Porte-parole du Gouvernement

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